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dimanche 18 mai 2014

THE INSIGHTS OF ORGASM

Is orgasm an identifiable physiological process? 
in association with Jean-Claude Piquard, sexologist and author 

Survey on sexual pleasures




We expect a minimum of 3000 international responses, corresponding to all genders, all ages and all sexual practices. 
The study results and conclusions are forecasted for 2016.
How can you take part?


We are also considering a partnership with a manufacturer, but we strictly have no interest in selling monitoring devices.


Considering the intimacy (solitary or shared) that goes with the occurrence of orgasms, we suggest use of a device which can record results autonomously:
- A heart rate monitor designed for athletes (thoracic belt + bracelet receptor), from 20€ with instant reading 
- Smartphone version (thoracic belt + smartphone reception) with recording of results, from 30€. This is the device giving most meaningful results for our survey. We strongly suggest using it. 

Many sportsmen already own heart rate monitors, and can therefor easily take part in the survey. For those who do not own one, the price being quite low, you can partner to buy one and reduce costs. The 60 Beats Heart Monitor belt with the Heart Graph iPhone app it out favorite choice. (We have no commercial agreement with Amazon, this is just a suggestion and you can get it from any other vendor.)


Explanations

Nowadays, the definition of orgasm is “to reach the climax of pleasure”, a definition that only refers to subjective perception. It would seem that not all sexual pleasures lead to an orgasm, as for example the long vaginal pleasure. This survey will help understand the different processes of sexual pleasures.  Some pleasures are controlled by the parasympathetic nervous system (autonomic nervous system) as in men, before ejaculation. But what about women?

A greater knowledge of the process of orgasm would be an interesting contribution to science. It could enable us to identify forms of sexual pleasure other than orgasm that could be just as important. A different perspective could be of great help in sexual therapies.

Recently, cerebral imaging has allowed us to identify areas in the brain involved in sexual pleasure. Lacking a clear definition of what an orgasm is, however, makes it difficult to know if these studies scan for the brief orgasm or some other pleasures.

Our hypothesis is that the most constant and the easiest clinical sign to observe is the heart rate’s brutal increase (almost doubling).

We were able to gather a first collection of informal results, helping us corroborate the fact that the heart rate suddenly increases, often doubling over a short period of time, both when men orgasm-ejaculate and when women experience clitoral orgasms. We were also able to measure this brief heart rate acceleration with a cardiac holter monitor. Oddly, the cardiologist identified this occurrence as a glitch in the monitoring, and went as far as being showed skepticism concerning the patient’s claims. This only underscores how Masters and Johnson’s studies remain largely unknown. 

To confirm these results, we wish to extend the measures to all sexual practices and all the erogenous zones that can trigger an orgasm.

Turning to literature doesn’t really help. Hippocrates compared orgasms to epileptic seizures. After 1550 when Colombo had described the anatomy of the clitoris and had identified it as the feminine pleasure organ, the most frequently used phraseis became “venereal spasm” for both men and women. These expressions all refer to a short occurrence accompanied by spasms. The word orgasm first appeared in the modern lexicon at the beginning of the 19th century and was popularized by Freud when he invented the notion of the vaginal orgasm (1905).

Masters and Johnson started studying human sexual reactions in 1950. They observed 694 couples and  close to 10,000 orgasms. They were the first to describe the process of orgasm in both men and women, identifying pelvic spasms radiating throughout the body. These spasms are the result of a sympatholytic storm (accelerating autonomic nervous system) with accompanying physiological signs :
- Respiratory rate increases, going from 14 respirations per minute at rest to a maximum of 40.
- Blood pressure, usually around 130 mmHg at rest, brutally reaches just over 200.
- Heart rate, around 65 beats per minute at rest, brutally reaches 130, and can in some cases soar    to 180.
- Skin can present reddening in the torso and face …
- Pupils dilate.




samedi 26 avril 2014

AU COEUR DE L'ORGASME

L’orgasme est-il un processus physiologique identifiable ?
en association avec  Jean-Claude Piquard , sexologue et auteur 

Enquête sur les plaisirs sexuels



Comment participer à l'enquête ? 

Du fait de l’intimité de la survenue de l’orgasme, qu’il s’agisse de pratique solitaire ou partagée, nous vous proposons d’utiliser des systèmes de mesure avec enregistrement de préférence que vous utiliserez de manière autonome :
- Cardiofréquencemètre en lecture directe instantanée (ceinture thoracique + bracelet récepteur) premier prix 20 €. 
Cardiofréquencemètre avec enregistrement (ceinture thoracique + réception sur Smartphone et application Heart Graph)  à partir de 30 €. 

Nous n’avons pas de partenariat avec les fabricants ou les laboratoires , nous sommes totalement indépendants. Les utilisateurs de cardiofréquencesmètres sont déjà nombreux chez les sportifs qui pourront participer à l’enquête. L’aqquisition d’une ceinture est à votre charge ainsi que l’application smartphone (gratuite, seule l'extension pour envoyer vos données est payante 1€79). Nous vous conseillons la ceinture 60 Beats Heart Monitor (Amazon où nous n'avons aucun avantage)et l’application Heart Graph qui rédondent au mieux à nos attentes pour l'exploitations des résultats.

Nous espérons un minimum de 3000 réponses internationales correspondantes à tous les genres , tous les âges et toutes les pratiques sexuelles. L’étude des résultats et nos conclusions sont prévu en 2016.

EXPLICATIONS


La définition actuelle de l’orgasme est : "point culminant de plaisir" , une définition qui fait référence au seul ressenti subjectif. Il semble que tous les plaisirs sexuels n’aboutissent pas à un orgasme, comme par exemple le long plaisir vaginal. Cette étude permettra d’avancer dans la compréhension des différents processus des plaisirs sexuels. Certains plaisirs sont sous contrôle parasympathique (système neurovégétatif ralentisseur) comme pour l’homme, avant l’éjaculation, qu’en est-il pour la femme ?

Une meilleure connaissance du processus de l’orgasme sera un apport pour la science. Cela permettra d’identifier d’autres plaisirs sexuels, différents de l’orgasme et tout aussi importants. Ce nouvel éclairage aura de nombreuses implications dans les thérapies sexuelles.

Récemment, l’imagerie cérébrale permet d’identifier des zones impliquées dans le plaisir sexuel. Mais, en l’absence de définition cohérente de l’orgasme, il est difficile de savoir si ces études scannent le bref orgasme ou d’autres plaisirs sexuels.

Nous faisons l’hypothèse que le brutal doublement de la fréquence cardiaque est le signe clinique probablement le plus constant et le plus facile à objectiver.

Une première collecte informelle d’une vingtaine de résultats corrobore le brusque et court doublement de la fréquence cardiaque, tant, lors de l’orgasme-éjaculation de l’homme que lors de l’orgasme d’origine clitoridienne pour la femme. Nous avons un enregistrement d’un holter cardiaque permettant de voir cette brève accélération cardiaque. Etrangement, le cardiologue l’a identifié comme un bug, il est même resté sceptique aux dires de la patiente, ce qui montre à quel point les travaux de Masters et Johnson sont largement méconnus actuellement.

Afin de confirmer ces résultats, nous souhaitons étendre les mesures à toutes les pratiques sexuelles et toutes les zones érogènes susceptibles de déclencher un orgasme.

La consultation de la littérature ne nous éclaire pas vraiment. Hippocrate comparait l’orgasme à une crise d’épilepsie. Puis, à partir de 1550, après que Colombo ait décrit l’anatomie du clitoris et l’ait désigné comme l’organe du plaisir féminin, le terme le plus employé est : "spasme vénérien" , pour l’homme comme pour la femme. Ces expressions évoquent un événement court avec des spasmes. 
Le mot orgasme est apparu dans la langue française au début du 19ème siècle, il a surtout été vulgarisé par Freud lorsqu’il a inventé le terme orgasme vaginal (1905).

A partir de 1950, Masters et Johnson étudient les réactions sexuelles humaines. Ils observent dans leur laboratoire 694 couples et près de 10 000 orgasmes. Ils sont les premiers à décrire le processus de l’orgasme masculin et féminin, avec des spasmes pelviens qui peuvent s’étendre à tout le corps. Ces spasmes sont la résultante d’un orage orthosympathique (système neurovégétatif accélérateur) avec les signes physiologiques associés : 
La fréquence respiratoire augmente, passe de 14 respirations par minute au repos à un maximum de 40. 
La tension artérielle, autour de 130 mmHg au repos, augmente brutalement au-dessus de 200.
- La fréquence cardiaque, autour de 65 battements par minute au repos, passe brutalement au-dessus de 110, pouvant atteindre, chez certains sujets, des pics à 180. 
- La peau présente des rougeurs sur le torse, le visage …
- Les pupilles se dilatent.